Au Québec, l’état des lieux n’est pas obligatoire. Pourtant, c’est l’un des meilleurs outils pour éviter les litiges sur l’état du logement au départ d’un locataire.
Pourquoi le faire ?
Sans état des lieux, il devient difficile de prouver qu’un dommage est apparu pendant la location. Le locataire est présumé avoir reçu le logement en bon état s’il n’y a pas eu de constat. Un document signé par les deux parties à l’entrée simplifie toutes les discussions à la sortie.
Ce qu’il doit contenir
- La date et l’adresse du logement
- Pièce par pièce : murs, planchers, plafonds, portes, fenêtres
- Les électroménagers fournis et leur état
- La plomberie, les luminaires et les prises
- Les clés remises
- La signature des deux parties
Les photos et vidéos
Des photos datées de chaque pièce complètent l’état des lieux. Une vidéo de visite complète est aussi très utile. Remettez une copie au locataire.
À la sortie
Refaites la même visite au départ du locataire, idéalement en sa présence. Comparez avec l’état d’entrée en tenant compte de l’usure normale : un plancher légèrement usé après plusieurs années n’est pas un dommage.
Les erreurs fréquentes
- Des descriptions vagues comme « bon état »
- Des photos sans date ou floues
- Un document non signé par le locataire
- Aucune copie remise
Kalfa réalise l’état des lieux lors de chaque mise en location. Demandez une évaluation.
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